Veille réglementaire — Contaminants et additifs

Acide difluoroacétique (DFA) : l’EFSA propose des limites maximales de résidus pour les denrées couvertes par des LMR Codex

EFSA3 septembre 2026Entrée mise à jour le 16 septembre 2026

L’acide difluoroacétique (DFA) est un métabolite commun à plusieurs substances actives, dont le flupyradifurone. De nouvelles données sur ses niveaux de résidus étant disponibles, la Commission européenne a demandé à l’EFSA, au titre de l’article 43 du règlement (CE) n° 396/2005, un réexamen ciblé des limites maximales de résidus pour les denrées dont les LMR européennes sont issues du Codex Alimentarius.

L’Autorité a identifié les LMR Codex reprises dans la législation de l’Union susceptibles d’affecter celles du DFA, conduit l’évaluation du risque pour le consommateur avec les définitions de résidus actuelles et le modèle PRIMo (révision 3.1), et en a déduit des propositions de LMR pour les denrées concernées. Les calculs d’exposition ne font apparaître aucune préoccupation pour l’apport du consommateur.

Résumé en français établi à partir de la déclaration publiée en anglais dans l’EFSA Journal.

Impact concret — Le DFA est recherché comme résidu à part entière : un fabricant qui utilise des matières premières végétales traitées au flupyradifurone (fruits, légumes, pommes de terre) doit s'assurer que ses certificats d'analyse couvrent aussi ce métabolite. Les nouvelles LMR ne s'appliqueront qu'après modification du règlement (CE) n° 396/2005, à suivre au JOUE. Voir aussi l'entrée sur le flupyradifurone.

Résumé établi à partir de la publication officielle : consulter le document d'origine. Seul le texte d'origine fait foi.

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